Portraits de grandes musiciennes - partie 1

Publié dans Conférences lettres & arts

Seconde partie le 12 octobre

Programme

Germaine Tailleferre (1892-1983)

Intermezzo pour deux pianos

Pauline Viardot (1821-1910)

Plainte d'amour opus 6 n° 1 d'après la mazurka de Chopin (paroles de Louis Pomey) voix et piano*

Sonatine en la mineur pour violon et piano**

Cécile Chaminade (1857-1944)

Air de ballet Pierrette opus 41, pour piano**

L'anneau d'argent poème de Rosemonde Gérard, voix et piano*

Thème varié opus 89, piano*

Germaine Tailleferre

  • Sonate pour violon et piano** n° 1
    • modéré, sans lenteur

Fandango pour deux pianos

Marguerite Monnot (1903-1961) & Alexandre Breffort (1901-1971)

  • Irma la douce, voix et piano*
    • Chanson d'Irma

Cécile Chaminade

Chanson triste poème de la comtesse Joseph Rochaïd, voix et piano*

Les Sylvains ops 60 pour violon et piano*

Germaine Tailleferre

  • Toccata pour deux pianos
    • Allegretto
Interprètes

© FSP JFT


Biographies

Pauline Viardot (1821-1910)

Mezzo-soprano, compositrice, pianiste, sœur de la Malibran et fille du célèbre professeur de chant Manuel Garcia, Pauline Viardot nait le 18 juillet 1821 à Paris.

Elle étudie le chant avec sa mère, le piano avec Liszt, la composition avec Anton Reicha. Elle débute une carrière de concertiste à Bruxelles à l'âge de 15 ans et obtient son premier rôle d'opéra en 1838, avec Desdemone dans Otello de Rossini (Londres).

En 1840, elle épouse Louis Viardot, directeur du théâtre italien à Paris. Elle joue le rôle de Fidès (écrit pour elle) dans le Prophète de Meyerbeer (1849) ; celui de Rachel, dans La Juive de Halévy. L'apogée de sa carrière est le rôle-titre de la re-création d'Orphée de Gluck par Berlioz en 1859, au Théâtre lyrique de Paris.

Elle se produit plusieurs saisons à Saint-Petersbourg, elle est une des premières artistes à faire connaître l'art russe en Europe de l'ouest.

Brahms, Saint-Saëns, Schumann, Fauré ont écrit pour elle. Elle a transcrit pour la voix (et écrit des paroles d'une parfaite mièvrerie) des Mazurkas (mazourkes) de Chopin, écrit des musiques sur des poèmes russes, plusieurs opérettes (dont Le Dernier sorcier en 1869 sur un livret de Tourgueniev, qui était amoureux d'elle depuis 1843).

Pauline Viardot meurt à Paris le 18 mai 1910.

Cécile Chaminade (1857-1944)

Issue d'une longue lignée de marins et d'officiers, Cécile Chaminade est née à Paris le 8 août 1857 au pied de la colline de Montmartre.

Sa mère, excellente pianiste et douée d'une jolie voix, remarque très tôt que Cécile possède une oreille étonnante ainsi qu'une vive sensibilité musicale. En 1863, elle fait la connaissance de Bizet dont la mère s'est liée d'amitié avec Madame Chaminade. Bizet, étonné par les dispositions précoces de celle qu'il appelle « mon petit Mozart », conseille de la faire entendre par Le Couppey, professeur de piano au Conservatoire. Stupéfait par ses dons, celui-ci propose de l'inscrire dans sa classe mais se heurte au refus très net du père : « Dans la bourgeoisie, dira-t-il, les filles sont destinées à être épouses et mères. »

Grâce à l’intervention de Bizet, elle réussit à travailler avec Le Couppey mais en privé ainsi qu’avec Augustin Savard, et Martin-Pierre Marsick. Elle étudie la composition avec Benjamin Godard. Elle a les encouragements de Camille Saint-Saëns, Emmanuel Chabrier et Georges Bizet pour poursuivre sa carrière.

Après un timide début avec la présentation de son Trio n°1 pour violon, violoncelle et piano, opus 11 (1880), elle présente, en 1888, trois partitions symphoniques : le ballet Callirhoë, opus 37 à Marseille, un Concerstück pour piano et orchestre, opus 40 et une symphonie dramatique avec chœurs intitulée Les Amazones, opus 26 à Anvers.

Sa production est importante et on peut citer les ouvrages suivants : une Suite d'orchestre (1881), un opéra-comique La Sévillane opus 10 (1882), un Trio n°2 pour violon, violoncelle et piano, opus 34 (1887) et sur commande du conservatoire un Concertino pour flûte et orchestre, opus 107 sa dernière œuvre symphonique.

Son œuvre comporte également 200 pièces pour piano de style romantique avec, notamment, une Sonate en Ut mineur pour piano, opus 21, Etude symphonique, opus 28; Six Etudes de concert, opus 35 (Scherzo, Automne, Impromptu...); Les Sylvains, opus 60; Arabesque, opus 61; Six Romances sans paroles, opus 76 (Méditation, Idylle...); Etude mélodique, opus 118; Pêcheurs de nuit, opus 127 (n°4 des Poèmes provençaux); Romance, opus 137; Au pays dévasté, opus 155; Nocturne, opus 165, etc.

Elle compose aussi environ 150 mélodies dans le style de salon.

Le 7 novembre 1908, elle débute aux États-Unis en interprétant son magnifique Concerstück avec l'Orchestre de Philadelphie. Elle a été une concertiste appréciée, particulièrement en France et en Angleterre.

Elle meurt à Monte-Carlo le 13 avril 1944 et est enterrée au Cimetière de Passy.

 

Germaine Tailleferre (1892-1983)

Membre incontournable du groupe des Six, Germaine Tailleferre était, selon le poète Jean Cocteau, une Marie Laurencin pour l'oreille.

Germaine Tailleferre, de son vrai nom Marcelle Taillefesse, étudie le piano très jeune, d’abord avec sa mère, puis au Conservatoire de Paris, où elle obtient trois premiers prix (harmonie, contrepoint et accompagnement). C’est au sein de cette institution qu’elle rencontre les compositeurs Darius Milhaud, Georges Auric et Arthur Honegger. Rapidement, elle fréquente les milieux artistiques parisiens en vogue et côtoie Guillaume Apollinaire, Marie Laurencin, Fernand Léger, Pablo Picasso et Amedeo Modigliani. En 1918, elle fait la connaissance des compositeurs Francis Poulenc et Louis Durey à l’occasion du premier concert des « Nouveaux Jeunes » durant lequel sont données ses œuvres Jeux de plein air et Sonatine pour quatuor à cordes (qui deviendra le Quatuor à cordes ). C’est moins une collaboration musicale qu’une amitié sincère qui donnera finalement naissance au Groupe des Six, baptisé ainsi par le critique musical Henri Collet (en référence au Groupe des Cinq ) et réunissant les noms de Germaine Tailleferre, Darius Milhaud, Georges Auric, Arthur Honegger, Louis Durey et Francis Poulenc.

Après des œuvres de musique de chambre, et notamment une Première sonate pour violon et piano composée pour le violoniste Jacques Thibaud, Germaine Tailleferre compose en 1923 un ballet néo-classique, Le Marchand d'oiseaux. Deux ans plus tard, la princesse de Polignac lui commande un concerto pour piano ce dernier sera créé par Alfred Cortot à Philadelphie. A cette même époque, Germaine Tailleferre prend quelques cours auprès de Maurice Ravel qui l'encourage à préparer le prix de Rome.

En 1926, elle épouse le dessinateur américain Ralph Barton et s'installe avec lui à Manhattan où elle se lie d’amitié avec Charlie Chaplin. Le couple Barton-Tailleferre revient en France l’année suivante et la compositrice s’atèle au ballet La Nouvelle Cythère, programmé pour la saison 1929 des Ballets russes. Malheureusement, le décès de Diaghilev annulera la représentation. Cette même année elle se sépare de Ralph Barton et commence l’écriture de chansons à partir de textes évoquant la condition féminine.

Après un remariage avec un juriste français, Jean Lageat qui lui donne une fille, Françoise, en 1931, Germaine Tailleferre poursuit sa carrière de compositrice avec des œuvres comme la Suite pour orchestre de chambre, le Divertissement dans le style de Louis XV, le Concerto grosso pour deux pianos, quatuor de saxophones, huit voix solistes et orchestre ainsi qu’une série d’œuvres pour le cinéma. Durant la seconde guerre mondiale, elle s’exile avec sa sœur et sa fille à Philadelphie. Revenue en France à la fin du conflit, elle se consacre à deux nouveaux ballets, Paris-Magie et Parisiana, une Sonate pour harpe, ou encore un Concertino pour flûte, piano et orchestre. Durant les dernières années de sa vie, Germaine Tailleferre se tourne davantage vers l’enseignement, d’abord à la Schola Cantorum puis à l'École alsacienne de Paris.

D'après la Biographie de la Documentation de Radio France

Marguerite Monnot (1903-1961)

Marguerite Monnot  est une pianiste et compositrice française de chansons et de musiques de films, née le 28 mai 1903 à Decize (Nièvre), décédée le 12 octobre 1961 (à 58 ans) à Paris 14e. D'innombrables chansons interprétées par Édith Piaf (MilordL'hymne à l'amour) et une comédie musicale à succès (Irrma la douce) lui ont conféré une renommée internationale.

Elle compose les musiques de La Sage-femme, le curé et le Bon Dieu (Jessica) (1962), Les Canailles (1960), Les Amants de demain (1959), L'Île du bout du monde (1959), For the First Time (1959), Si le roi savait ça (1958), Le Désert de Pigalle (1958),  Rue de l'Estrapade (1953),  Neuf garçons, un cœur (1948), Macadam (1946), Montmartre-sur-Seine (1941), Aux urnes, citoyens ! (1932)


B DuteurtreBenoît Duteurtre

Benoît Duteurtre est né à Sainte-Adresse, près du Havre. Il a grandi non loin des écrivains qu'il aime : Flaubert, Maupassant ou Alphonse Allais. Passionné de musique, il a d'abord gagné sa vie en jouant du piano.

Son premier texte est paru dans la revue Minuit en 1982. De Tout doit disparaître (1992) à Gaieté parisienne en passant par Drôle de temps et Les Malentendus, ses romans racontent avec humour la France contemporaine. En 2001, il obtient le Prix Médicis pour Le Voyage en France. Ses livres plus récents s'aventurent parfois aux frontières du réel : Service clientèle, La Cité heureuse et La Petite fille et la cigarette (2005), ont été traduits dans plus de vingt langues. Les Pieds dans l'eau (2008), puis Ballets Roses (2009), explorent une veine plus autobiographique. La plupart de ces ouvrages sont parus chez Gallimard ou chez Fayard.

Voici quelques lignes qui présentent son dernier opus Livre pour adultes (2016) :

« Ce livre est inspiré par la mort de ma mère, qui croyait à la joie de vivre. J'y dépeins aussi les transformations d'un village de montagne, quelques vieilles dames extraordinaires et les péripéties d'une journaliste dans la société contemporaine. Beaucoup de femmes dans ces histoires ; beaucoup de questions sur la naissance et sur le déclin.
La disparition de nos proches souligne cette double réalité de l'âge adulte : tandis que nous courons à l'abîme, le monde où nous avons grandi s'efface lui aussi. Ces réflexions traversent un roman très libre, tour à tour comique et mélancolique. L'autobiographie s'y conjugue à l'essai et à la fiction pour cerner notre destin – et les joies qui éclairent cette fatalité. 
»

Benoît Duteurtre écrit régulièrement dans Marianne, Le Figaro Littéraire, L'Atelier du Roman. Ses chroniques ont été rassemblées dans Ma Belle Epoque (2007). Il a suscité une vive polémique par son essai Requiem pour une avant-garde (1995), avant de fonder avec Marcel Landowski l'association Musique Nouvelle en Liberté qui soutient les jeunes compositeurs. On lui doit également une histoire de L'opérette en France et des documentaires pour la télévision. Depuis dix ans, il anime sur France Musique une émission au succès jamais démenti : Étonnez-moi Benoît.

Au théâtre, Benoît Duteurtre est l'auteur de Viva l'opéra comique qui a connu un vif succès salle Favart en 2004. Il a également signé l'adaptation de Véronique présentée en 2008 au Châtelet. Une nouvelle édition de L'Opérette en France est parue chez Fayard fin 2009.


de baghy irina 110715Irina de Baghy mezzo-soprano

C’est à l’âge de six ans que la jeune mezzo-soprano canadienne Irina de Baghy débute sa carrière de chanteuse dans des comédies musicales au Canada avant de suivre les masterclasses de grands artistes de jazz renommés comme Sheila Jordon ou Jay Clayton. En 1999 Irina de Baghy se découvre une vraie passion pour l’art lyrique lors de ses études à la Bishop’s University de Lennoxville (Québec) dont elle obtient le Bachelor of Arts. Tout au long de sa formation elle s’est vu décerner de nombreux prix, parmi lesquels The Friends of Music Award (1999-2000), The Howard Brown Prize in Music (2000-2001 et 2001-2002), ainsi que le prix universitaire Top Graduating Student (2002-2003).

Sur la scène lyrique Irina de Baghy vient de jouer le rôle de Ragonde dans Le Comte Ory de Rossini à l’opéra de Malmö en Suède ainsi que le rôle d’Arsace dans Semiramide de Rossini au Royal Danish Opera à Copenhague. En France, elle a dernièrement tenu de rôle de Rita dans la Zarzuela de Thomas Bréton, La Verbena de la Paloma et participé à la création de Thierry Pécou de Rêve de Carnaval à l’opéra de Reims. Elle a incarné Carmen avec beaucoup de succès ainsi que le rôle de Suzuki dans Madame Butterfly de Puccini à l’opéra de Fribourg en Suisse et au Festival de Saint-Céré. Elle a aussi participé à la production de La petite Renarde rusée de Janáček  à l’opéra de Reims et à l’opéra de Liège, avant de chanter La Cambiale di Matrimonio de Rossini à l’opéra de Bastia.

Irina de Baghy a remporté le premier prix de chant de l'ADAMI et le concours international de chant-piano Nadia et Lili Boulanger.


Photo Shuichix600Shuichi Okada violon

Né en 1995 à Bordeaux, il commence l'étude du violon à l'âge de 5 ans. Après avoir fait ses études au conservatoire de Bordeaux avec Stéphane Rougier, il est admis au CNSM de Paris à l'unanimité à l’âge de 15 ans, dans la classe de Roland Daugareil, Suzanne Gessner et Christophe Poiget. Étant passionné par la musique de chambre, il intègre la prestigieuse classe du quatuor Ysaye et a la chance de travailler avec des professeurs tel que Claire Désert, François Salque, Jérôme Pernoo ou encore le trio Wanderer. Il participe souvent à des master classes, notamment avec Mihaela Martin, Pavel Vernikov, Patrice Fontanarosa, Donk Suk Kang, Sarah Nemtanu, Stephan Picard...

Shuichi est sélectionné pour participer à de prestigieuses académies, comme l'académie Seiji Ozawa (Suisse), l'académie Carl Flesch ( où il y obtient le prix Stennebrüggen, le prix Carl Flesch ainsi que le prix Ginette Neveu ), ou le festival Santander. Il est lauréat de beaucoup de concours: 2ème prix au concours international Postacchini, 1er prix au concours international Ginette Neveu, 1er prix ainsi que le prix de la personnalité la plus remarquable au concours international de Mirecourt, et devient plus récemment lauréat dans de prestigieux concours comme le concours Lipizer (Gorizia) ou le concours Fritz Kreisler (Vienne).

En 2015 il gagne le deuxième prix au concours Markneukirchen, et reçoit le prix « Prince of Hessen »lors des master classes à la Kronberg Academy. Cela lui donne l'opportunité de jouer avec des orchestres tel que l'orchestre lyrique d'Avignon, l'orchestre de la Hochschule de Weimar, l'orchestre symphonique de Nancy, l'orchestre du DFO (à la salle Pleyel), l'orchestre de chambre Nouvelle Europe, l'orchestre philharmonique de Baden-Baden, la philharmonique de Vogtland, l’orchestre de Normandie, l’orchestre de l’opéra de Toulon, l’orchestre de Bayonne… Shuichi est régulièrement invité à des festivals, tel que le festival Les vacances de M. Haydn, le festival de la Roque d'Anthéron dans le cadre des ensembles en résidence, le festival de la Vézère, les moments musicaux de La Baule, le festival de Pâques de Deauville, le festival de Giverny, le festival 1001 notes, le festival de Val d’Isère, le festival Musique à Guéthary, le festival de l’orangerie de Sceaux où il s’est produit avec des artistes tels que Jerôme Pernoo, Jerôme Ducros, Michel Strauss, Raphael Pidoux, Jean-Claude Vanden Eyden, Peter Frankl, Philippe Jaroussky, Mathieu Herzog, Antoine Tamestit, Claire Désert, Lise Berthaud, Itamar Golan, Jean- François Heisser, Amaury Coeytaux, Stéphanie-Marie Degand, Gérard Caussé, Pierre Fouchenneret…

Il a eu l'occasion de jouer dans de grandes salles en tant que soliste ou en musique de chambre à la salle Pleyel, au Théâtre des Champs Elysées, à la salle Cortot, la Victoria Hall de Genève, la grande salle du Konzerthaus de Vienne, la grande salle de la Philharmonie de Paris, la fondation Louis Vuitton…

Il est membre du trio Cantor, en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

Il joue un magnifique violon italien de Sanctus Seraphin (1735) prêté par la fondation Zilber.


NathanaelGouin MB Nathanaël Gouin piano

Nathanaël Gouin commence l’étude du piano et du violon à l’âge de trois ans. Formé au Conservatoire de Paris, à la Juillard School de New York, mais également aux Hochschule für Musik de Freiburg et de Munich, il fut aussi en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elizabeth de Belgique, auprès de Maria Joao Pires, qui le présente ainsi au public depuis 2014 dans le cadre du projet Partitura, concept qui allie différentes générations de musiciens dans le partage de la scène.

En 2016, l’enregistrement du concerto pour piano et orchestre d’Edouard Lalo avec l’orchestre symphonique de Liège placé sous la direction de Jean-Jacques Kantorow (Label Outhere) reçoit les meilleures critiques. Nathanaël Gouin a également formé un duo piano violon avec Guillaume Chilemme, dont le premier enregistrement remarqué des sonates de Ravel et Canal est paru en 2014 (Maguelone). Un album Schubert est également attendu en 2017 sous le label Aparté.

Nathanaël Gouin est lauréat de nombreux concours internationaux, tels le concours « Johannes Brahms» à Pörtschach -Autriche - (1er prix), le concours de duos de Suède (1er prix), ou encore le concours de musique de chambre de Lyon. Il est lauréat de la fondation d’entreprise Banque Populaire et de la Fondation Meyer.

Nathanaël Gouin est invité à donner des concerts dans le cadre de festivals tels les Folles Journées de Nantes ou la Roque d'Anthéron, ou dans des salles telles que le Palais des Beaux Arts de Bruxelles, la Cité de la musique à Paris, ou encore la salle Rameau à Lyon ; il se produit fréquemment avec orchestre ainsi qu’en récital. Nathanaël Gouin collabore par ailleurs avec de nombreux ensembles tels le Philharmonique de Liège, l’orchestre national d’Ile-de-France, le Brussels Philharmonie, ainsi que le Chœur de Radio France. Passionné de musique de chambre, il partage l’affiche avec de brillants musiciens tels Maria-Joao Pires, Gary Hoffman, Augustin Dumay, Jean Claude Pennetier, les quatuors Voce et Cavatine, Bruno Delepelaire, Michel Dalberto, Francois Salque, José Van Dam, Raphaël Pidoux, Raphael Severe ou encore Fabrice Millischer.

Il est membre du quatuor Brahma, actuellement en résidence à la Fondation Singer-Polignac.


TheoFThéo Fouchenneret piano

Théo Fouchenneret est né le 26 février 1994 à Nice. Il débute ses études au Conservatoire à rayonnement régional de Nice à l'âge de 5 ans dans la classe de Christine Gastaud. A 13 ans, il obtient son prix de piano mention très bien à l’unanimité. Il entre alors au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe d’Alain Planès puis dans celle d'Hortense Cartier-Bresson où il obtient son Master mention très bien. Il a récemment été admis en 3ème cycle supérieur pour le diplôme d'artiste interprète et suit l'enseignement de Yann Ollivo dans la classe d’accompagnement.

Théo Fouchenneret s’est déjà produit dans de nombreuses salles en France (UNESCO, Opéra de Nice, Opéra de Dijon…) et à l’étranger (Toppan Hall à Tokyo, Izumi Hall à Osaka, Munetsugu Hall à Nagoya, National Concert Hall à Taïwan…). Il est également invité régulièrement dans des émissions de télévision et de radio (France 3, France Musique, Mezzo…) notamment dans le cadre d’une intégrale de la musique de Chopin retransmise sur France 3 : Un été avec Chopin.

En octobre 2013, il remporte le 1er prix du Concours international Gabriel Fauré. Il est l'un des membres fondateurs de l'ensemble Messiaen avec Raphaël Sévère (clarinette), David Petrlik (violon) et Volodia Van Keulen (violoncelle), qui est actuellement en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

Aujourd'hui invité par de nombreux festivals (Festival de Deauville, Rencontres musicales de Bélaye, Festival de la Roque d'Anthéron, Cully Classique...), il partage la scène avec des musiciens tels Raphaël Sévère, Victor Julien-Laferrière, Tatsuki Narita, Nicolas Bône, Roland Pidoux, Romain Descharmes, Éric Picard, Christophe Morin...