Augustin Dumay

Augustin Dumay est artiste associé en résidence à la Fondation Singer-Polignac.

La critique internationale compare Augustin Dumay aux grands violonistes du XXe siècle, et souligne sa place particulière de «grand classique-styliste», confirmée par ses enregistrements incontournables pour Deutsche Grammophon : l’intégrale des sonates de Beethoven avec Maria João Pires « à classer sûrement aux côtés de Grumiaux-Haskil, Menuhin-Kempff, ou Perlman-Ashkenazy » (International Piano), les trios de Brahms où « l’héritage de Milstein dans le jeu de Dumay est admirablement évident » (Gramophone), ou encore les concertos de Mozart avec la Camerata Salzburg, « sans exagération l’un des plus beaux enregistrements des concertos pour violon de Mozart jamais réalisés » (Classic CD), où il « confirme qu’il est un merveilleux interprète mozartien, comme le furent jadis Stern ou Grumiaux » (Classica).

Augustin Dumay prend ses premières leçons de violon à l’âge de cinq ans, après avoir assisté à un concert de Nathan Milstein. À dix ans, il entre au Conservatoire de Paris. Récompensé du premier prix à l’âge de treize ans, il donne l’année suivante son premier concert au Théâtre des Champs-Élysées et se produit au Festival de Montreux devant Joseph Szigeti et Henryk Szeryng. Ce dernier propose alors au jeune violoniste de le remplacer pour une tournée en Amérique du Sud. À son retour, Augustin Dumay travaille à Paris avec Nathan Milstein, qui dira de lui : « Je pense qu’il prendra sa place parmi les grands violonistes de l’an 2000 ». Il travaillera ensuite à Bruxelles avec Arthur Grumiaux pendant cinq ans.

Très rapidement, il devient connu du grand public en France, mais sa carrière internationale prend un véritable essor grâce à sa rencontre avec Herbert von Karajan. Ce dernier, l’ayant entendu par hasard au cours d’une séance d’enregistrement dans un studio où il venait lui-même travailler, l’invite immédiatement à jouer avec l’orchestre philharmonique de Berlin. Il enregistre ensuite pour EMI les concertos de Mendelssohn, Tchaïkovski, Saint-Saëns et Lalo. Parallèlement à sa carrière de violoniste, il a développé au cours des dix dernières années une intense activité de chef d’orchestre. Il est régulièrement invité à diriger des orchestres tels l’English Chamber Orchestra, le New Jersey Symphony Orchestra ou le Sinfonia Varsovia. Il occupe depuis 2003 le poste de directeur musical de l’orchestre royal de chambre de Wallonie, et a été nommé en 2011 directeur musical du Kansai Philharmonic Orchestra (Osaka, Japon).

Depuis 2004, Augustin Dumay est Maître en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth (Bruxelles), où il enseigne à des jeunes violonistes de très haut niveau, la plupart lauréats de grands concours internationaux. Sa discographie – une quarantaine d’enregistrements, la plupart récompensés par des prix prestigieux (Gramophone Awards, Audiophile Audition, Preis der deutschen Schallplattenkritik, Grand Prix du Disque, The Record Academy Award) – est disponible chez Warner, Deutsche Grammophon et Onyx Classics.

Après deux enregistrements à la tête du Kansai Philharmonic Orchestra et deux CD avec le pianiste Louis Lortie – Franck & Strauss Violin Sonatas, par « l’un des grands violonistes d’aujourd’hui » (The Strad) et Brahms Sonatas, « un immense bonheur » (La Presse, Montréal), Augustin Dumay revient aux concertos : il a récemment enregistré le Concerto de Beethoven avec le Sinfonia Varsovia et le Concerto n° 2 de Bartók avec l’orchestre symphonique de Montréal et Kent Nagano.


Ensemble Ouranos

© Edouard Bressy

  • Mathilde Calderini flûte
  • Philibert Perrine hautbois
  • Amaury Viduvier clarinette
  • Rafael Angster basson
  • Nicolas Ramez cor

En résidence depuis 2014. Artiste associé depuis 2020.

C’est sous l’impulsion du clarinettiste Amaury Viduvier que se réunissent en 2014 cinq jeunes solistes issus du conservatoire supérieur de Paris, afin d’explorer le passionnant répertoire du quintette à vent. 

Mûs par leur volonté de placer leur virtuosité instrumentale – récompensée par de nombreux prix internationaux – au service du jeu d’ensemble, les membres du quintette multiplient rapidement les collaborations artistiques de haut vol et proposent une interprétation résolument personnelle des grands classiques du répertoire. 

L’ensemble Ouranos entre en résidence à la Fondation Singer-Polignac en septembre 2014. Il est depuis un invité privilégié de nombreux festivals en France et à l’étranger, au sein desquels il collabore avec d’exceptionnels chambristes tels que Renaud Capuçon, David Grimal, François Salque, Nicholas Angelich, Bertrand Chamayou, Robert Levin ou encore le Quatuor Hermès. 

En 2017, le quintette accède à la reconnaissance internationale en remportant le 1er prix, le prix du public, le prix de la Fondation Bullukian et le prix des internautes au Concours international de musique de chambre de Lyon. Cette victoire permet l’enregistrement d’un premier disque pour le label NoMadMusic, consacré aux quintettes à vents de Ligeti, Nielsen et Dvorak, paru en novembre 2018, unanimement salué par la critique et récompensé par la clef ResMusica ainsi que le label « le choix de France Musique ». 

En 2019, l’ensemble mène une première tournée internationale couronnée de succès durant laquelle il se produit à Macao, Taiwan et Hong-Kong.

Dans la foulée, il remporte le Premier prix et le prix de la meilleure interprétation de l’oeuvre commandée au Concours international de musique de chambre Carl Nielsen de Copenhague. 
En 2020, l’ensemble Ouranos est devenu artiste-associé de la Fondation Singer-Polignac. 


En 2021 paraît chez NoMadMusic leur second album, consacré à la musique pour quintette et piano de Jean Françaix, Francis Poulenc et Richrd Strauss en collaboration avec Guillaume Vincent.
L’ensemble a depuis multiplié les apparitions dans de prestigieux festivals en France et en Europe, et continue de partager la scène avec de nombreux artistes de tous horizons.
 
Parallèlement à son travail en quintette, l’ensemble réunit régulièrement autour de son noyau certains des meilleurs instrumentistes à vent de sa génération pour faire découvrir au public la grande richesse de la musique pour ensemble à vents. Ayant à coeur de transmettre son enthousiasme pour la musique de chambre, l’ensemble crée en décembre 2023 la première édition de son Académie de quintettes à vents, en collaboration et avec le soutien de la Fondation Singer-Polignac.

Discographie


Ensemble vocal Aedes

© William Beaucardet

L’ensemble est artiste associé, en résidence depuis 2008

Aedes est le fruit d’une aventure humaine initiée en 2005 par Mathieu Romano. Chœur parmi les plus renommés de France, il compte 17 chanteurs et chanteuses unis par une même ferveur pour l’art choral qu’ils servent au plus haut niveau.

Aedes explore toutes les époques, de la musique baroque aux répertoires des XXe et XXIe siècles, jusqu’à la création contemporaine. L’ensemble se distingue dans des programmes originaux sous forme de spectacles mis en scène, de collaborations avec des artistes issus d’autres univers (danse, théâtre, arts visuels…) et d’incursions dans divers genres musicaux, tels que la chanson française ou le flamenco.

Doué d’une grande présence scénique, Aedes est salué et régulièrement invité en tant que chœur d’opéra sur les plus belles scènes lyriques françaises. L’ensemble se produit dans de nombreuses salles prestigieuses telles que la Philharmonie de Paris, l’Opéra-Comique, le Théâtre des Champs-Élysées, l’Opéra de Paris, le Théâtre du Châtelet, le Palais de Chaillot… Il participe, entre autres, aux festivals d’Aix-en-Provence, de La Chaise-Dieu, de Besançon, de Radio France Montpellier, à La Folle Journée de Nantes, aux Rencontres Musicales de Vézelay. Il est présent sur les scènes européennes, à Vienne (Konzerthaus, Musikverein), Amsterdam, Cracovie, Grenade (Festival International de Musique et de Danse).

La musique du XXe siècle et la création contemporaine tiennent une place essentielle dans les activités de l’ensemble. Sa riche discographie consacrée au répertoire sacré et profane de cette période a reçu l’accueil enthousiaste du public et de la critique.

Aedes collabore avec des formations renommées dans l’interprétation des chefs-d’œuvre du répertoire vocal et instrumental (Les Siècles, l’Ensemble Intercontemporain, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, le Latvian Radio Choir…).

Domicilié dans la Somme, Aedes est reconnu en tant que « pôle culturel ressource » du département. Il y œuvre, ainsi que dans toute la région Hauts-de-France, afin de structurer la filière voix et faire rayonner le chant choral.

Son programme d’actions culturelles comprend des concerts dans les établissements de santé et de soin, ainsi que des formations en chant et direction de chœur destinées aux jeunes professionnels ainsi qu’aux amateurs. Il accompagne le développement de la pratique vocale à l’école et contribue à la formation d’un chœur académique pour les enseignants, en partenariat avec l’Académie d’Amiens.

La saison 2025-2026 sera celle des 20 ans d’Aedes. Elle sera nourrie de multiples projets emblématiques du savoir-faire de l’ensemble, notamment la sortie d’une intégrale des pièces a cappella de Francis Poulenc à l’automne 2025.

Mathieu Romano, direction

Chef polyvalent et en quête perpétuelle d’expériences nouvelles, Mathieu Romano met à profit sa grande connaissance des voix solistes, du chœur et de l’orchestre pour aborder tous les genres, de la musique baroque à la création contemporaine en passant par le symphonique, aussi à l’aise sur scène qu’en fosse d’opéra. 

Lors de son Master en direction d’orchestre du CNSM de Paris, il bénéficie des conseils de chefs tels que François-Xavier Roth, Pierre Boulez, Susanna Mälkki et Zsolt Nagy. Son parcours l’amène ensuite à travailler comme chef assistant auprès de David Zinman, Dennis Russell Davies, François-Xavier Roth, Paul Agnew ou encore Marc Minkowski. 

Il travaille avec des ensembles tels que Les Siècles, le RIAS Kammerchor, l’Orchestre Français des Jeunes, le NFM Choir, l’Orchestre des Pays de la Loire, le Latvian Radio Choir, l’Orchestre de Caen ou encore le Chœur de Radio France. Il dirige également des productions d’opéra, notamment à l’Opéra Comique (avec l’Orchestre de chambre de Paris, Les Frivolités Parisiennes ou encore la Maîtrise Populaire de l’Opéra Comique), ainsi que des projets contemporains avec l’Ensemble Itinéraire.  

Avec l’ensemble Aedes, dont il est fondateur et directeur artistique, il se produit dans les plus grandes saisons musicales. Sa riche discographie consacrée à la musique a cappella est saluée par le public et la critique. 

Impliqué dans les actions d’accessibilité et d’éducation à la musique, il a notamment dirigé un orchestre DEMOS en Nouvelle-Aquitaine de 2017 à 2020. Il initie également des actions de formation des musiciens amateurs, des enfants, ainsi que des jeunes talents, notamment dans le cadre de son implantation en région Hauts-de-France et plus particulièrement dans le cadre d’un partenariat privilégié avec l’Abbaye de Saint-Riquier et le département de la Somme.

Pour ses réalisations en tant que musicien, il est nommé Chevalier dans l’ordre des Arts et Lettres

Discographie sélective


L’hôtel actuel conçu par Grandpierre (1903-aujourd’hui)

Après la mort du prince Edmond de Polignac, le 8 août 1901, Winnaretta Singer mène une période deuil et ses activités sont à l’arrêt.

En 1903, elle décide de remplacer son hôtel par un nouvel édifice plus spacieux et plus adapté aux réceptions. Elle s’adresse à l’architecte Henri Grandpierre qui a déjà travaillé pour ses amis Forain et Jean de Reszké. Grandpierre s’inspire des bâtiments parisiens érigés dans les années 1770 par Brongniart. 

L’architecture du nouvel hôtel Singer-Polignac allie l’esprit du XVIIIe siècle aux nouveaux concepts de confort du début du XXe siècle. Il « comprend un rez-de-chaussée élevé sur un soubassement à refends et un étage couronné d’un toit en terrasse bordé d’une balustrade. Les façades principales et latérales sont scandées par des pilastres d’ordre ionique colossal qui encadrent des baies cintrées ornées d’agrafes et d’un sobre décor végétal. L’élégant avant-corps arrondi de la façade principale regarde une terrasse qui domine la rue du Pasteur Marc Boegner.

Un grand escalier d’honneur, orné de colonnes, de niches est couronné par un dôme percé d’une ouverture zénithale.

Dans le salon circulaire du premier étage, un plafond en trompe-l’œil et une fresque rappellent l’esprit de Giambattista Tiepolo. Deux médaillons ovales traités en sépia représentent des scènes de triomphe. 

Le salon de musique, inspiré de la Galerie des glaces du château de Versailles, est habillé de miroirs et décoré de piliers, de panneaux et d’entourages en trompe-l’œil qui imitent le marbre noir. Le plafond est peint d’un ciel en trompe-l’œil. Le système de volets intérieurs roulants, nouveau pour l’époque, utilise également des miroirs. La tribune peut accueillir deux ou trois musiciens (comme ce fut le cas pour les Tréteaux de maître Pierre, de Manuel de Falla).

Sur les parties hautes et les voussures, les peintures en noir et or ont été exécutées entre 1910 et 1912 par José Maria Sert. Elles reprennent le style des grisailles faites par Tiepolo dans le haut des fenêtres de la salle des Empereurs, au palais des Princes Évêques de Wurtzburg (réalisées entre 1751 et 1752). Ce sont des huiles sur carton, rehaussées avec de la peinture à la feuille d’or, comme souvent dans l’œuvre de Sert. La frise a pour thème Le cortège d’Apollon, et s’inspire très librement des personnages de la mythologie grecque. À une extrémité du salon, deux grandes compositions verticales représentent des allégories réunissant architecture et paysage du Nord et du Sud. Sur les murs, douze médaillons en bas-relief de stuc doré, surmontés de guirlandes de fleurs et de rubans et soulignés de branches de feuilles de laurier, regroupent des instruments de musique.

Un petit salon orné de charmants panneaux de bois peint du XVIIIe évoquant les loisirs conduit à la salle à manger. Inspirée du salon de la Guerre, à Versailles, cette dernière est entièrement revêtue de marbres polychromes. Partant d’une porte dissimulée dans un panneau de marbre, un corridor traverse le jardin pour relier la salle à manger à l’atelier.

On voit encore au sous-sol une piscine décorée de mosaïques.

Le premier hôtel (1887-1903)

Le 7 mai 1887, deux mois et demi avant son mariage avec le prince Louis de Scey Montbéliard, Winnaretta Singer acheta son premier hôtel particulier, situé au 3, rue Cortambert – alors rue des Sablons à l’époque – à Paris, pour la somme de 350 000 F.

Cet hôtel a été construit à la demande du diplomate Eugène Pelletier vers 1869 puis a été racheté par le Britannique William Thomas Wright en 1881 qui le revendra ensuite à Winnaretta.

Nous n’avons pas connaissance de plans détaillés, de photographies ou gravures représentant cet hôtel. Cependant, l’annonce de mise en vente de cette propriété nous donne quelques éléments :

Cet hôtel, avec jardin et dépendances, occupe près de 2 000m2.
L’hôtel comprend : au sous-sol, cuisines et dépendances diverses avec distribution d’eau chaude et froide à volonté dans toute la maison. Au rez-de-chaussée, élevé de 4 mètres, grand et petit salon, salle à manger et salle de billard. Le grand salon, avec plafond et portes peints par un de nos meilleurs artistes ; la salle de billard, en décor japonisant, donnant sur un jardin d’hiver orné de vitraux de même style. Toutes ces pièces peuvent se réunir pour composer un immense appartement de réception.
Au premier étage, cinq chambres de maître avec dépendances et salle de bains pourvue d’appareils d’hydrothérapie complets […].
Au second étage, nursery comprenant sept pièces.
Enfin auprès de l’entrée se trouvent le logement du concierge et les écuries, aménagées entièrement à l’anglaise. […] Ajoutons un jardin merveilleusement planté, avec rochers, kiosque, potager, deux serres etc.

Maisonneuse, Le Figaro le 30 mars 1887

Dans le jardin de la propriété, un grand chalet abritait un atelier d’artiste que Winnaretta transforma en atelier de peinture et de musique. Pour le rendre plus confortable, Winnaretta commanda à Maple des boiseries de chêne naturel qui sont toujours en place aujourdhui. Dès la fin de l’année 1887, elle acheta deux Steinway, un piano à queue et un demi-queue. Et en 1892, elle ajouta, sur la coursive, un orgue de salon de Cavaillé-Coll.

L’orgue de la princesse

Commandé à Aristide Cavaillé-Coll, l’orgue fut installé en août 1892 dans l’atelier. A la mort de la princesse, l’instrument fut légué à la comtesse Jean de Polignac qui le céda ensuite au séminaire de Merville (59).

Ont joué sur cet orgue : Winnaretta Singer, Louis Vierne, Albert Decaux, Alexandre Guilmant, Jules Bouval, Eugène Gigout, Nadia Boulanger, Marcel Dupré…


Sources

  • Cendron Philippe, L’hôtel Singer-Polignac, Cahiers de la Muette, mars 2025
  • Kahan Sylvia, Winnaretta Singer-Polignac, princesse, mécène et musicienne, Les Presses du Réel, 2018

Guillaume Bellom

Photo : Jean-Baptiste Millot

Guillaume Bellom est en résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2012 et artiste associé depuis 2018.

Guillaume Bellom a un parcours atypique, menant des études de violon parallèlement au piano, depuis le conservatoire de Besançon jusqu’au CNSM de Paris. C’est au contact de personnalités musicales marquantes, telles que Nicholas Angelich et Hortense Cartier-Bresson, qu’il développe pleinement son activité de pianiste. Finaliste et prix Modern Times de la meilleure interprétation de la pièce contemporaine lors du concours Clara Haskil en 2015, il se révèle lors de cet événement dédié à la pianiste roumaine, elle-même violoniste à ses heures.

La même année, il remporte le premier prix du concours international d’Épinal et devient lauréat de la fondation L’Or du Rhin, avant de remporter le prix Thierry Scherz des Sommets Musicaux de Gstaad l’année suivante. Le grand public le découvre lors des Victoires de la Musique 2017, où il est nommé dans la catégorie “révélation soliste instrumental”.

Il s’est produit en soliste avec l’orchestre de chambre de Lausanne, la Camerata du Léman, l’orchestre national de Lorraine, sous la direction de Jacques Mercier et Christian Zacharias. Par ailleurs, son grand intérêt pour la musique de chambre et sa maîtrise d’un vaste répertoire font de lui un partenaire musical convoité. Il joue régulièrement dans le cadre du festival de Pâques d’Aix-en-Provence, du festival international de piano de la Roque d’Anthéron, de Piano aux Jacobins, des festivals de Pâques et de l’Août musical de Deauville, du festival des Arcs, du Bel-Air Claviers festival, du Palazzetto Bru Zane à Venise, ou encore du Centre de musique de chambre de Paris à la salle Cortot, avec des artistes tels que Renaud Capuçon, Amaury Coeytaux, Nicolas Dautricourt, Philippe Cassard, Paul Meyer, Yan Levionnois, Victor Julien-Laferrière ou encore Antoine Tamestit.

Sa discographie comporte notamment deux albums dédiés aux oeuvres pour quatre mains de Schubert (récompensé par un “ffff” Télérama) et Mozart, enregistrés avec Ismaël Margain pour le label Aparté, un disque en sonate avec le violoncelliste Yan Levionnois paru en 2017 pour Fondamenta (recompensé par un “ffff” Télérama), un disque en solo paru chez Claves la même année consacré à Schubert, Haydn et Debussy et un disque À deux pianos avec Ismaël Margain pour la collection “Deauville Live” de B Records.

Discographie sélective


Vidéos


Ensemble Pygmalion

En résidence depuis 2013, artiste associé depuis 2018

Photo : Pierre-Gabriel Pichon

Pygmalion, chœur et orchestre sur instruments d’époque fondé en 2006 par Raphaël Pichon, explore les filiations qui relient Bach à Mendelssohn, Schütz à Brahms ou encore Rameau à Gluck et Berlioz.

A côté des grands œuvres du répertoires dont il réinterroge l’approche (les Passions de Bach, les tragédies lyriques de Rameau, la Grande messe en ut mineur de Mozart, Elias de Mendelssohn, les Vêpres de Monteverdi), Pygmalion s’attache à bâtir des programmes originaux mettant en lumières les faisceaux de correspondances entre les œuvres tout en retrouvant l’esprit de leur création : Mozart & The Weber Sisters, Miranda sur des musiques de Purcell, Stravaganza d’Amore – qui évoque la naissance de l’Opéra à la cour des Médicis, Enfers aux côtés de Stéphane Degout, le cycle Bach en sept paroles à la Philharmonie de Paris.

Pour ses œuvres lyriques, Pygmalion collabore avec des metteurs en scène comme Katie Mitchell, Aurélien Bory, Simon McBurney, Jetske Mijnssen, Pierre Audi ou encore Michel Fau.

En résidence à l’Opéra national de Bordeaux, Pygmalion se produit régulièrement sur les plus grandes scènes françaises (Philharmonie de Paris, Opéra royal de Versailles, Opéra-Comique, Aix-en-Provence, Beaune, Toulouse, Saint-Denis, La Chaise-Dieu, Royaumont, Nancy, Metz, Montpellier…) et internationales (Cologne, Francfort, Essen, Vienne, Amsterdam, Pékin, Hong-Kong , Barcelone, Bruxelles etc.).

Pygmalion enregistre pour Harmonia Mundi depuis 2014. Sa discographie a été distinguée en France et à l’étranger : Choc de Classica, Gramophone Award, Preis der Schallplattenkritik etc.

Pygmalion est en résidence à l’Opéra national de Bordeaux. Il est aidé par la Direction régionale des affaires culturelles de Nouvelle-Aquitaine, la Ville de Bordeaux et la région Nouvelle-Aquitaine. Ensemble associé à l’Opéra-Comique (2017-2019), Pygmalion reçoit le soutien de Mécénat Musical Société Générale. Pygmalion est en résidence à la Fondation Singer-Polignac. 

Raphaël Pichon direction

Raphaël Pichon, né en 1984, débute son apprentissage musical à travers le violon, le piano et le chant en se formant dans les différents conservatoires parisiens (CNSMDP & CRR). Jeune chanteur professionnel, il est amené à se produire sous la direction de personnalités telles que Jordi Savall, Gustav Leonhardt, Ton Koopman, ou encore au sein des Cris de Paris de Geoffroy Jourdain, avec lequel il aborde la création contemporaine.

Il fonde en 2006 l’ensemble Pygmalion, chœur & orchestre sur instruments d’époque, qui rapidement se distingue par la singularité de ses projets. Les Missae Breves de Bach, les versions tardives des grandes tragédies lyriques de Rameau, la mise en perspective de raretés mozartiennes sont autant de projets qui fondent l’identité de Pygmalion. Par un travail centré sur la fusion entre chœur et orchestre, mais aussi par une démarche dramaturgique dans l’exercice du concert, les différentes réalisations de Pygmalion sont rapidement saluées unanimement en France et à l’étranger. Aux côtés de son ensemble, Raphaël Pichon se produit notamment à la Philharmonie de Paris, au Château de Versailles, aux BBC Proms, au Bozar Bruxelles, au Konzerthaus de Vienne, à la Philharmonie de Cologne, au Palau de la Musica Catalana de Barcelone, au French May de Hong-Kong ou encore au Beijing Music Festival. Sur la scène lyrique, Raphaël Pichon dirige différentes productions à l’Opéra Comique de Paris, au Festival lyrique d’Aix-en-Provence, au Théâtre du Bolshoi à Moscou, à l’Opéra d’Amsterdam, à l’Opéra National de Bordeaux. Il collabore ainsi avec des metteurs en scène tels que Katie Mitchell, Romeo Castellucci, Simon McBurney, Michel Fau, Pierre Audi, Aurélien Bory ou encore Jetske Mijnssen. 

Parmi les projets les plus marquants de ces dernières années, citons ses débuts au Festival d’Aix-en-Provence avec la création de Trauernacht sur des musiques de Bach, mise en scène par Katie Mitchell (2014), la redécouverte de l’Orfeo de Luigi Rossi à l’Opéra national de Lorraine et à l’Opéra royal du Château de Versailles (2016), la spatialisation des Vespro della Beata Vergine de Monteverdi avec Pierre Audi (Holland Festival, BBC Proms, Chapelle royale de Versailles, Festival Bach de Leipzig). Après un cycle des cantates à la Philharmonie de Paris, Raphaël Pichon revient à Bach pour la saison 2018-2019 avec l’intégrale des Motets et la Messe en Si. Invité au Festival d’Aix-en-Provence en 2018 pour diriger La Flûte Enchantée mise en scène par Simon McBurney, il revient pour une création scénique du Requiem de Mozart porté par Romeo Castellucci.

Comme chef invité, il fait ses débuts au festival de Salzburg en 2018 aux côtés du Mozarteum Orchester, à la Philharmonie de Berlin aux côtés du Deutsches Symphonies-Orchester, et il est invité à diriger l’Orchestre de Chambre de Lausanne, la Scintilla de l’Opéra de Zürich, ou encore les Violons du Roy de Québec. 

Pendant la saison 2019-2020, Raphaël Pichon dirigera une nouvelle production d’Ercole Amante de Cavalli à l’Opéra-Comique, il fera ses débuts à New-York pour les Vêpres de Monteverdi mises en scène par Pierre Audi et retournera au festival de Salzburg et à la Philharmonie de Berlin. Il dirigera également de nombreux concerts de Praetorius à Mendelssohn en tant que nouveau directeur artistique du festival Mysteria Paschalia de Cracovie. 

Ses nombreux enregistrements paraissent désormais exclusivement chez Harmonia Mundi, dont les dernières parutions sont la fresque Stravaganza d’amore (2017) et l’opéra imaginaire Enfers avec le baryton Stéphane Degout (2018). A paraître à l’été 2019, un projet singulier autour des origines de la Trilogie Mozart/Da Ponte, aux côtés notamment de la soprano Sabine Devieilhe. L’intégralité de sa discographie a été acclamée unanimement en France et à l’étranger. Raphaël Pichon est chevalier dans l’ordre des Arts & des Lettres.


Adrien La Marca

En résidence depuis mai 2010 et artiste associé depuis juillet 2017

Reconnu par The Financial Times comme « un pur talent » et décrit par Le Monde comme « le nouveau héros de l’alto », le jeu d’Adrien La Marca est caractérisé par une profonde expression alliée à une maîtrise instrumentale survolant tous les répertoires. Sa richesse sonore unique combinée à une présence charismatique naturelle créent une connexion émotionnelle immédiate avec son public.

Adrien se produit régulièrement avec des orchestres tels que le Philharmonique de Radio-France, L’Orchestre de la Radio De Leipzig, (MDR), Orchestre National de France, Polish National Radio Orchestra, Hong-Kong Sinfonietta, Capitole de Toulouse, Les Siècles, Insula Orchestra, Orchestre Philharmonique Royal de Liège, Orchestre National de Metz.

2014 est un tournant important de sa vie musicale : il remporte le titre de Révélation Soliste instrumental de l’année aux Victoires de la Musique. En 2016, Rolando Villazon l’invite dans son émission sur ARTE « Les Stars de Demain » et la même année il sort son premier album « English Delight », paru chez la Dolce Volta et récompensé notamment d’un Diapason d’Or, 4FFFF Télérama, choix de The Strad et Gramophone, et acclamé unanimement par la presse. 

Son dernier album « HEROES » comporte trois grandes pièces pour alto et orchestre avec Christian Arming et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège. L’alto devient un héros se promenant au cœur de la musique de ballet russe avec Roméo et Juliette de Prokofiev , puis dans le lyrisme de la musique anglaise de l’entre-deux-guerres avec le Concerto pour alto et orchestre de Walton, jusqu’à la musique littéralement scénarisée d’aujourd’hui avec le compositeur belge Gwenaël Mario Grisi, On the Reel (« Sur la bobine ») qui a écrit son concerto pour Adrien. 

Adrien est régulièrement invité en récitaliste et musique de chambre à la Philharmonie de Paris, Wigmore Hall, Auditorium de Radio France, Amsterdam Concertgebouw, Berlin Konzerthaus, Vienna Musikverein, Auditorium du Louvre, Schloss Elmau, Théâtre des Champs-Elysées, Théâtre de la Ville de Paris, Salle Gaveau. Il est invité dans des festivals tels que le Festival de Salzburg, Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, La Folle Journée, Jerusalem Festival, Intonations Berlin, Mecklenburg Vorpommen, Schubertiades Hoenems, Schwarzenberg Festival…

En 2016, Adrien devient le premier musicien classique à recevoir la prestigieuse bourse de la « Fondation Lagardère ». Il est également lauréat des fondations « Banque Populaire », « L’Or du Rhin », et « Safran ». Adrien a gagné de nombreux prix importants dans des concours internationaux tels que William Primrose, Lionel Tertis, Felix Mendelssohn et Johannes Brahms.

Né dans une famille musicale, Adrien commence le piano à l’âge de quatre ans, puis l’alto à six ans à Aix-en-Provence. Il rentre premier nommé au Conservatoire de Paris à l’âge de seize ans où il se forme auprès de Jean Sulem. Il complète ensuite sa formation en Allemagne avec Tatjana Masurenko et Tabea Zimmermann à Leipzig et Berlin. Pendant ses études, Adrien est régulièrement invité dans des Académies musicales où il a l’opportunité de travailler et jouer avec des musiciens tels que Seiji Ozawa, Valery Gergiev, Gidon Kremer, Andras Schiff et Menahem Pressler.

Il partage avec son frère, Christian-Pierre, la direction artistique du Festival du Forez (Loire) depuis 2013.

Adrien joue un alto de Nicola Bergonzi fait à Crémone en 1780, généreusement prêté par la Boubo-Music Foundation.

Photo : Marco Borggreve


Guillaume Vincent

Photos : Andrej Grilc

Artiste résident de 2011 à 2017, puis est devenu artiste associé en 2019.

Guillaume Vincent naît en octobre 1991 à Annecy. Il commence à étudier le piano à l’âge de 7 ans. Il donne ses premiers récitals et ses premiers concerts avec orchestre dès 10 ans. Son talent est très vite remarqué par François-René Duchable, qui l’amène à se présenter au Conservatoire de Paris qu’il intègre à 13 ans dans la classe de Jacques Rouvier et Prisca Benoit. Trois ans plus tard, il y obtient son Prix de piano à l’unanimité du jury et son diplôme de formation supérieure. Il y poursuit ensuite sa formation auprès de Jean-François Heisser et Marie-Josèphe Jude en piano et avec Yves Henry en harmonie. Il reçoit son diplôme de Master de piano ainsi que son Prix d’harmonie à 18 ans. En juin 2011, il obtient son diplôme de 3e Cycle d’artiste-interprète. Depuis septembre 2018, Guillaume est élève à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Belgique dans la classe de Louie Lortie.

Guillaume Vincent est lauréat de nombreux prix : Prix Drouet-Bourgois, Premier Prix au concours de Leipzig « Young Concert Artists », Prix de l’Académie Ravel et Prix des Mélomanes Côte Sud à Saint-Jean-de-Luz, Troisième Grand Prix au concours Marguerite Long – Jacques Thibaud, Prix de la SACEM, Prix de la Fondation Lacroix, et Prix de l’Orchestre National de France, Premier Prix du concours Adelia Alieva et Révélation classique de l’ADAMI, Prix Jeunes Talents, Prix de la Fondation Safran pour la Musique, lauréat de la Fondation d’entreprise de la Banque Populaire. En 2014 il est nommé dans la catégorie « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique classique.

Il se produit en soliste sur les scènes les plus prestigieuses comme le Suntory Hall à Tokyo, le Barbican Hall à Londres, le Théâtre des Champs-Élysées, la Salle Pleyel et la Salle Gaveau à Paris, le Palace of Arts à Budapest, le Qatar Opera House à Doha, le Simón Bolívar Hall à Caracas ou encore St Martins-in-the-Fields à Londres. En outre, il multiplie les collaborations avec des orchestres tels que l’Orchestre de la Radio de Francfort, l’Orchestre philharmonique de Budapest, l’Ensemble orchestral de Kanazawa, l’Orchestre philharmonique de Kanagawa, l’Orchestre national de Bordeaux, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, le BBC Symphony Orchestra, l’Orchestre philharmonique du Qatar et l’Orchestre symphonique Simón Bolívar. Ces rencontres lui permettent de travailler avec d’éminents chefs d’orchestre dont Marc Minkowski, Tugan Sokhiev, Seikyo Kim, Fayçal Karoui, Olari Elts, Joshua Dos Santos, Arie Van Beek, et Joshua Weilerstein.

Il est régulièrement invité par de nombreux festivals en France pour se produire en solo et en musique de chambre. Citons notamment le Lille Pianos Festival, le Festival Piano Jacobins à Toulouse, le Festival Chopin à Paris, le Festival Pianos en Valois à Angoulême, le Festival de Pâques et l’Août musical à Deauville, le Festival international Piano Classique à Biarritz, le Festival les Grands Crus Musicaux et l’Esprit du Piano à Bordeaux, le Printemps musical de Saint-Cosme, le Nohant Festival Chopin, la Folle Journée de Nantes, le Festival de la Roque d’Anthéron…

Parmi ses nombreux partenaires de musique de chambre, on peut nommer Augustin Dumay, Renaud Capuçon, Alexandra Soumm, Déborah Nemtanu, Antoine Tamestit, Lise Berthaud, Adrien La Marca, Edgar Moreau, Yan Levionnois, Jean-François Heisser, David Kadouch, Jonas Vitaud, Adam Laloum, Paul Meyer, Michel Lethiec, Sabine Devieilhe, Caroline Casadesus, les quatuors Ardeo, Zaïde, Varèse et Hanson, l’Ensemble Initium et le choeur Aedes.

Outre ses nombreuses collaborations discographiques notamment avec Warner, Guillaume Vincent enregistre deux projets solos pour le label Naïve : un double disque avec les Préludes de Rachmaninov paru en novembre 2012 et Black Liszt en décembre 2019, autour d’œuvres méconnues de Franz Liszt.

En décembre 2019, il crée le spectacle La Traversée avec la comédienne Valentine Jongen à la Ferme du Biéreau en Belgique, en coproduction avec Le Volcan – Scène nationale du Havre où Guillaume est artiste associé depuis 2019. 

Discographie sélective


Ismaël Margain

Photos : Lyodoh Kaneko

En résidence à la Fondation Singer-Polignac depuis 2012, artiste associé depuis 2018

Ismaël Margain est né en 1992 à Sarlat où il entame sa formation musicale (piano, flûte, saxophone, jazz, écriture). Le pianiste et chef d’orchestre Vahan Mardirossian, avec qui Ismaël travaille depuis son plus jeune âge, le présente à son ancien maître Jacques Rouvier qui le prépare au concours d’entrée au Conservatoire de Paris. Reçu à l’unanimité, il choisit d’intégrer la classe de Nicholas Angelich, puis au départ de ce dernier de poursuivre sa formation auprès de Roger Muraro et de Michel Dalberto.

Lauréat du Concours International Génération SPEDIDAM 2011, 1er Prix au Concours de la Société des Arts à Genève, c’est au Concours International Long-Thibaud 2012 que le public découvre Ismaël. Après avoir joué en finale le concerto n°23 de Mozart, il remporte le Prix du public et le 3e Grand Prix Marguerite Long remis par le président du jury Menahem Pressler. Il joue à nouveau ce concerto lors des Victoires de la Musique Classique 2015, où il est nommé dans la catégorie Révélation soliste instrumental.

Il est également l’invité régulier de nombreux festivals : Festival de Pâques et Août Musical de Deauville, Chopin à Paris, Festival de musique de Menton, Bel-Air Claviers Festival à Chambéry,

Pablo Casals de Prades, Piano aux Jacobins à Toulouse, Nohant Festival Chopin, l’Esprit du Piano à Bordeaux, Lille Piano(s) Festival où il se produit en solo et en musique de chambre, notamment avec le quatuor Hermès, Bertrand Chamayou, Alexandra Soumm, Yura Lee, Adrien La Marca, Edgar Moreau, Renaud Capuçon. A Paris, il se produit régulièrement à la Salle Cortot pour le Centre de Musique de Chambre, mais aussi Salle Gaveau, Musée d’Orsay, Auditorium du Louvre, Cité de la Musique, Théâtre des Champs-Élysées.

Il joue en soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre Philharmonique de Nice, l’Orchestre de l’Opéra de Marseille, l’Orchestre national d’Île-de-France.

Ismaël Margain est lauréat du prix de la Yamaha Music Foundation of Europe, soutenu par la Fondation SAFRAN, la Fondation l’Or du Rhin, et la Fondation Banque Populaire. En 2010 il forme un duo de piano à quatre mains avec Guillaume Bellom avec qui il enregistre deux disques, consacrés à Mozart et Schubert (ffff dans Télérama) sous le label Aparté/Harmonia Mundi. Puis il réalise trois enregistrements pour le label B Records. En 2018 paraît un récital à deux pianos avec Guillaume Bellom dans la collection Deauville Live de B Records.

Discographie

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