(Fin juillet-début août 1891 ? non daté)

Chère Princesse,

Je vous avais écrit et j'ai eu bien de la vraie peine que vous m'ayez parlé d'oubli et d'indifférence !!

Non, je ne puis pas, je ne puis pas aller à Bayreuth ! Vous ne savez pas, vous, très heureuse, ce que c'est que de ne pouvoir pas ce qu'on voudrait le plus au monde !

Et comme je vous adore, moi, je suis heureux que parmi tous les chagrins qu'il faut éprouver nécessairement, vous n'ayez pas, du moins, celui-là !

Je ne puis pas vous dire que je vais bien. J'ai dû me remettre entre les mains de l'homme aux régimes sévères mais justes ! J'ai eu des maux de tête horriblement journaliers et douloureux !

J'ai séché devant les vers de Samain : tout ce qui est venu est non avenu pour cause de mauvaise conformation !

Les douleurs de l'humanité m'ont trouvé froid, peut-être à cause des miennes propres ! mais pour faire oeuvre d'artiste, il faut sortir de soi et je vais m'y essayer ! le problème est tentant et la part qui me fait le poète d'accord avec vous, plus poète que lui encore, est des plus séduisantes ! les notes dansent devant mes yeux mais ne se laissent pas encore prendre ! C'est ainsi que fut toujours certaine belle princesse, la plus séduisante, la plus inconnue, à Venise, à Florence, à Paris !

N'allez pas me dire que ce n'eut pas été comme cela à Bayreuth car, malgré toute ma respectueuse tendresse, je ne vous croirais pas ! pardonnez-moi ! Quand vous reviendrez j'espère pouvoir vous montrer l'oeuvre dans son commencement ! J'en suis malade de peur de ne pas bien réussir !

M'écrirez-vous à la Madeleine ?

Votre bien véritablement affectionné et très reconnaissant

Gabriel Fauré.

(sans date)

Très chère Winnie,

J'étais juste allée à l'appartement nouveau, quand vous êtes venue ! Si j'avais été ici, vous auriez, en prenant la peine de monter, vu le plus navrant spectacle. Ce lieu est devenu, même extérieurement, inhabitable. Outre les travaux de jour et de nuit, la "Ville" depuis ce matin, fait dépiquer l'avenue. Vous connaissez ce bruit des fraiseuses mordant l’asphalte ? Un bruit de dentiste grossi vingt mille fois.

Mais oui, le 16, avec joie et appétit ! Ayez la bonne grâce de me dire un peu avant le nombre des convives. Avez-vous été sans moi aux Arts ménagers ?

Je commence à croire que le petit appartement sera plaisant - grâce au divan ! Sur le tard, je consens à des facilités étranges : on m’a donné (« on », c’est lady Westmacott, cloîtrée au Vendôme Hôtel avec une toute petite perruche en liberté) une table qui roule, pour le thé, - traduisez vin chaud. Ne dois-je pas rougir de mon emménagement coopératif ? Je vous écris appuyée sur une hypothèse, sur l’aile d’une chimère, sur une synecdoque ; j’avais peu de meubles et on me les enlève.

Avant le 16, vous viendrez bien jeter un oeil critique sur ma « tranche » de building ? L’adresse la plus pratique est je crois « Building Marignan, 29 Champs-Elysées » et le téléph : Elysées 00 34. Si on m’avait dit que j’habiterais un « building  !...

Je n’en finis pas de vous écrire, c’est pour me consoler de ma situation. Je vous embrasse, très chère Winnie, et je suis votre

Colette.

 

 

22.8.24.

10, rue de Penthièvre

Princesse,

Je vous remercie de votre mot. Hélas, c'est la médaille des vieux serviteurs ! après 14 ans de service, mon mérite est apparu dans son rayonnement administrateur, voilà tout ce que ça veut dire.

Je suis dans les herbages, en Normandie ; d'une main, j'écris et de l'autre je tiens un parapluie. Il y aura de l'eau dans mon encre. Je pense chaque jour aux jours correspondants de l'an dernier, et je refais le voyage et à nouveau vous bénis.

votre ami,

très respectueusement

Paul Morand

(Juillet 1891 ? non daté)

Madame,

Je me présenterai chez vous samedi à 3 heures, espérant que ce jour et cette heure vous conviendront. Dans le cas contraire, je vous prie de me le faire savoir, & je pourrai aller vous voir lundi à la même heure, ou plus tôt.

A moins d'un nouvel avis de votre part, j'irai vous voir samedi.

M. Fauré m'a parlé du Bouddha comme sujet, et il a dû vous dire que moi-même je méditais une oeuvre litéraire (accompagnée de musique) sur ce sujet. Ce n'est pas un obstacle absolu à ce que je fasse, sur le même sujet, une autre oeuvre purement musicale pour M. Fauré. Toutefois il faudrait que cette oeuvre ne fût pas de trop longue étendue. M. Fauré m'a paru partager mes idées à ce sujet. Depuis que je l'ai vu, j'ai pensé que l'on pourrait traiter "La naissance du Bouddha", en deux parties, une dans le ciel, une sur la terre. Ce serait présenter la légende en raccourci. Mais je ne tiens aucunement à cette idée, et je suis prêt à faire tout autre chose, sur le Bouddha ou sur un autre sujet. Toutefois il me serait difficile de traiter pour M. Fauré les mêmes scènes (développées) que j'aurai à écrire pour mon Bouddha, préparé depuis longtemps. Pour tout autre sujet, je serai heureux, Madame, de faire ce qui vous sera agréable, sous la réserve, indiquée par vous-même, que le sujet ne me sera pas antipathique.

Veuillez agréer, Madame, l'expression de mon respectueux dévouement.

M. Bouchor

Paris 23 janvier 1895

Mon cher Président (ce titre à seule fin de vous rappeler le concours musical de Lyon où je vice-présidais sous votre commandement en chef, ô joyeux Victorin, en compagnie du savant Gustinel, lequel fut fort marri d’avoir un Wagnérien pour collègue).

Blague à part,... hélas « je suis tout à fait incapable » (cette citation est-elle tirée d’un opéra de Wagner, je ne saurais le dire) de faire, même pour vous, ce que vous me demandez si gentiment - ce, pour plusieurs raisons dont la première est que pas plus que vous je ne connais les oeuvres d’Holmès...vous me direz qu’en ma qualité de professionnel, je devrais le connaître, mais, fait-on toujours ce qu’on doit dans cette p...de vie ?

Or, je ne connais de la dite Augusta que:

1° Un vieux prélude d’Héro et Léandre, joué il y a longtemps, très longtemps, à la Soc.Nat.

2° Plusieurs mélodies, interprétées à vomir par Madame de Trédern qui ne se préoccupait que de faire un sort érotique à chaque note, on cherchait le marlou...

3° Les Argonautes, chez Pasdeloup, vers 1878, je crois, çà date... et de cette audition, il ne me reste que deux souvenirs bien précis, le 3ème acte de Nana à l’Ambigu (je vous expliquerai çà un jour chez Kimkelmann, çà serait trop long ici) et une phrase dite avec obstination par les choristes - dames- , dans la 2ème partie (je crois) des Argonautes, ce vers était :

« Mets ton membre à l’eau !

« Mets ton membre à l’eau ! »

sur le rythme sautillant : citation musicale, portée)

On m’a affirmé depuis que dans le livret, il y a « Mêlons l’ombre à l’eau », mais je suis cependant sûr davoir entendu la susdite phrase.

Franchement, ces souvenirs très vagues, comme la mer Egée, peuvent-ils fournir le sujet d’un travail critique sérieux comme tout ce qui sort de votre plume, autorisée, ô chevalier Victorin ?

Je ne le pense pas.

Maintenant, je vous vois d’ici me demander, avec un certain air de reproche qui m’est sensible, je l’avoue, : « Mais pourquoi ne connaissez-vous pas autre chose de la bonne déesse Augusta ? »

Ah voilà - çà, je suis très embarrassé pour le dire - mais je vous le dirai tout de même, à vous.

C’est que, lorsque plusieurs productions d’un Monsieur ( ou d’une dame) ne me sont pas très sympathiques, (çà n'empêche pas les productions en question d’être bonnes) je n’éprouve pas le désir d’en connaître d’autres, c’est chez moi un vice honteux de conformation intellectuelle, je le reconnais ; ainsi par exemple, je suis persuadé que Madame Trélort connaît beaucoup plus de Widor que moi... cependant je ne veux pas comparer ce mâle du condor à la bonne Augusta, car j’estime infiniment plus celle-ci. Hein , ai-je assez développé ma première raison de ne pas vous donner de renseignements ?... je passe à la seconde qui a aussi sa valeur : c’est que Holmès ayant été réellement très gentille et très bonne camarade pour moi lors du Concours de la Ville qui donna le prix au « Chant de la cloche », car,c’est grâce à son interprétation très chaude que ma partition eut l’heur d’attirer l’attention des membres du Jury, je ne puis être impartial dans mon jugement sur ses oeuvres et, bien qu’ainsi que je vous l’ai dit, ce que j’en connais ne me soit pas très sympathique esthétiquement (j’aime tout de même mieux çà que du Pierné) je ne puis m’empêcher de sentir la reconnaissance glisser au bout de ma plume pour m’empêcher d’en dire du mal. Et maintenant, si vous persistez à me demander un avis que pour plusieurs excellentes raisons je ne puis pas vous donner, je ne pourrai que vous présenter sur elle un compte en partie double qui est, alors, bien réellement l’impression de ma pensée sur ce que je connais de ses oeuvres : Avoir

A/ Des aspirations d’un ordre élevé qui lui font dédaigner les petits succès faciles et chercher les vastes plans et les oeuvres longues.

B/ La ténacité dans l’exécution de ces vases plans, et c’est une réelle qualité, car combien de nos amis n’avons-nous pas vu tenter une grande oeuvre et s’arrêter, fatigués, au milieu de l’exécution ?

C/ La préoccupation de faire de l’art élevé et décoratif, ce qui pourrait absoudre les lâchages harmonqiues reprochés par Kerval.

D/ Son admiration profonde pour Franck qui ne fut pourtant que très peu son maître.

Débet

A/ Etant femme et manquant par nature de ce que les choristes Argonautiques voulaient voir mettre à l’eau, n’être préoccupée que de faire comme si elle en avait.

Résultat : des oeuvres grosses plutôt que grandes, avec des érections en baudruche  (probe pudor !)

Il y a un dénommé La Fontaine qui a parlé de çà sous le titre La Grenouille qui... mais pour Holmès, il faudrait choisir un exemple plus rapproché du boeuf que la grenouille (ne voyez aucune intention méchante dans ce que je dis là, je veux dire seulement qu’elle est aussi artiste et aussi haute de pensée que peut l’être une femme, mais que malgré tout cela, il lui manquera toujours quelque chose)

B/ Pas assez de discernement dans le choix de ses idées musicales qui sont malheureusement souvent peu distinguées, en raison du défaut précédent qui lui fait considérer la violence comme l’équivalent de la force, ce qui est cependant essentiellement différent, et alors, pour faire viril, elle fait commun. Même défaut dans son instrumentation où les timbres excessifs dans la sonorité sont toujours crûment employés (je ne parle que des oeuvres que je connais, bien entendu)

Pouvez-vous vous contenter de çà ? cher Monsieur Victorin,...j’en doute, mais très sincèrement, je ne puis en dire plus sur Holmès parce que d’abord je ne connais pas et qu’ensuite, si je connaissais et que tout me parût mauvais, je ne voudrais pas. Sérieusement, il y avait de bonnes choses dans les Argonautes, ou l’excessif empêchait souvent d’apprécier d’une façon juste, et il me semble qu’il est équitable de ne pas trop jeter la pierre à une artiste qui, en somme, a été en son temps l’équivalente de l’actuel Charpentier de la Vie du Poète, présentant les mêmes qualités et les mêmes gros défauts, avec cette circonstance atténuante qu’elle était femme et manquait en conséquence de secrétions productives. Ca sera peut-être très bien à l’Opéra. Avec mes regrets de ne pouvoir vous fournir plus de matière, croyez, chère Madame Victorin (c’est un joli nom d’ouvreuse) à mes plus amicaux sentiments. Vincent d’Indy Guérissez-vous vite !

Granada, le 10 janvier 1923

Princesse Ed. de Polignac

Chère Madame,

La réduction pour piano de la partition du Retablo de Maese Pedro étant - enfin! - terminée, j'espère pouvoir vous en envoyer la copie que je suis en train de faire dans les premiers jours du mois prochain.

A cette occasion, je me permets de vous prier de bien vouloir accepter la dédicace de cette musique faite à votre intention, l'honorant de votre nom.

La Sociedad Filarmonica de Sevilla a l'intention de faire une audition avec voix et orchestre du Retablo (sans représentation, bien entendu) au mois de mars, et bien que vous m'avez donné toute liberté pour les auditions en concert de l'ouvrage, je ne voudrais consentir à celle-ci (malgré ma vive reconnaissance au désir de mes amis de Sevilla) que dans le cas où vous n'y auriez le moindre inconvénient.

Combien je serais heureux si vous pouviez assister à cette audition ! J'en ai quelque espoir, me rappelant de votre intention de faire un voyage en Andalousie. L'époque serait tout à fait favorable : quelques jours avant la Semaine Sainte.

C'est entendu - je me permets de vous le dire encore - qu'il n'y aurait pas de représentation scénique de l'ouvrage, bien que celle-ci entrait dans les premières intentions de la Filarmonica de Sevilla. A propos de la représentation et à conséquence d'un petit essai de théâtre de marionnettes que nous venons de faire ici à Granada, je pense que (le cas arrivé) nous pourrions faire jouer l'ouvrage exclusivement par des marionnettes, les trois voix se mêlant au petit orchestre. Cela faciliterait beaucoup la représentation et même l'effet serait peut-être meilleur qu'en mêlant le jeu des artistes à celui des marionnettes du Retablo.

Je vous envoie ci-joint un programme (imprimé en style populaire andalou) de la fête pour enfants dont je viens de vous parler.

Je vous prie, Princesse, d'agréer tous mes respectueux hommages et de croire à mes sentiments très dévoués Manuel de Falla

Avec mes meilleurs voeux pour 1923 ! J'ai l'intention d'aller à Paris au printemps prochain.

(non daté)

109 avenue Henri Martin

Pauvre chère amie, je suis accablée par votre lettre, si je n'étais pas couchée et pas bien , j'accourrais, je suis malheureuse de votre douleur plus que je ne peux dire, je veux parler avec vous, je sens que quand même je pourrai vous faire un peu de bien. Ayez de l'héroïsme, cela aussi est enivrant. Pour ce soir, prenez quelque chose pour dormir et ne pensez pas lisez, tournez-vous vers autre chose. En somme depuis un an que vous vivez seule un grand chemin est fait sans que vous vous en doutiez, vous enterrez un mort, voilà tout, croyez-moi c'était déjà mort en vous. Je me le disais souvent, il y avait là-bas trop d'indignité mais vous aurez votre vengeance, laissez les vivre, vous verrez dans quel enfer chacun tombera bientôt ; et vous vous êtes sauvée Dieu merci. Je pense à vous sans m'arrêter. A.

(Fin août 1901 ? non daté)

Chère Princesse,

Je n'ai pu vous voir qu'une minute et je voudrais pouvoir parler pendant des journées entières avec vous de celui qui restera si profondément et si tendrement regretté.

Je n'ai pu vous dire encore quel vide je devine pour vous, et quel chagrin, quand je pense à tout ce que je ressens pour moi-même.

J'ai prié Mme Maddison de vous raconter toutes les difficultés que j'ai rencontrées ce matin. Je n'ai pas pu faire la millième partie de ce que j'aurais voulu malgré l'orgue nul dont je disposais, et les chanteurs de Saint-Germain ont été réduits également dans leurs projets. La routine l'emporte toujours !

Voudriez-vous me donner de vos nouvelles, ou m'en faire savoir ? Vous pouvez être sûre que je penserai à vous bien, bien souvent, et toujours avec la plus profonde, la plus sincère, la plus dévouée et reconnaissante affection, avec les mêmes sentiments que j'éprouvais pour notre cher Prince Edmond.

Tout à vous toujours

GabrielFauré.

Notre amie qui vous est de tout coeur, de toute âme, dévouée, et qui ressent si vivement la perte que nous faisons tous, m'a paru bien fatiguée aujourd'hui. Imposez-lui de se reposer un peu et de se soigner la gorge malade, je vous en prie ! Vous savez combien elle vous est attachée et combien elle veut vous aider dans ces si tristes jours ! mais forcez-la un peu à un repos nécessaire !

Amsterdam, mercredi  matin 4 juillet 1900

Dearest Winn

deux mots avant de sortir ; enfin ce matin un temps charmant, l'atmosphère baignée de la lumière limpide, légère, particulière à ce "doux pays". Je vous adresse une carte-souvenir qui vous montrera mieux que tout ce que je pourrais dire dans les millions d'impressions où je suis.

Hier, visite au Plantazoo, retrouvé les ours blancs d'un si beau blanc, et plusieurs autres bêtes amies. Une petite fleur, une pensée, a été cueillie en mon souvenir de vous. J'y ai fait connaissance d'un Paon de Java, superbe, de grande taille, avec des ailes en saphir et une énorme queue aux plumes d'or éblouissant. Vu aussi deux étonnantes chouettes à robe blanc d'ivoire mouchetée de sépia clair, très suggestives personnes avec de grands yeux ronds fascinants.

Je suis retourné au musée . Revu la "Ronde de nuit" et l'admirable "Syndic des drapiers" - Aussi la charmante "Liseuse" de Vermeer avec les bleus délicats de la robe et des deux sièges. J'y ai retrouvé et fait plus ample connaissanceavec Hendrick Avercamp (surnommé le muet) par deux tableaux de patineurs, les deux seuls du musée, d'une exquise délicatesse de couleur ; paysage de neige aux horizons perdus dans les brumes roses - avec juxtaposition de toits de maisons plus chauds de ton, et de murailles et clochers d'églises gris-bleu clair, toute la (?) du tableau d'un blanc lumineux, avec ciel roux abricot clair, en bas la foule des bourgeois et paysans patineurs aux plaisants costumes de l'époque. (petit dessin)

Je serai de retour à Paris vendredi à 6h du soir comme je vous l'ai télégraphié hier. Peut-être vous y trouverai-je encore. J'y ferai rapidement mes préparatifs de départ pour St- Gervais.

Good bye bien chère Winn. Pensez un peu à moi qui pense à vous à chaque heure du jour. Je t'embrasse tendrement

Edmond.

Paris le 2 juin 1891 

 

Mon cher Monsieur Fauré,

J'ai le plaisir de vous annoncer que j'ai trouvé l'idée de notre p!èce. Ce serait dans l'ordre comique et intitulé L'hopital Watteau. J'espère avoir l'avantage de vous voir bientôt et de vous soumettre les premiers morceaux de cette opérette qui conservera tout le respect dû à nos deux talents et à la bonne société qui, souhaitons-le, nous applaudira.

Tout à vous,

P. Verlaine

 

18 rue Descartes.